Vous est-il déjà arrivé d'éviter de répondre aux questions des enfants sur la mort? De vous sentir impuissant face à un adolescent qui vit le deuil de son meilleur ami? De souhaiter avoir des pistes, des suggestions pour répondre à vos questions? Réservez votre place à une formations ou conférence que je donnerai dans votre région. J'ai hâte de vous rencontrer! Je vous invite aussi à visiter mon site: lynnepion.com Pour toutes questions ou informations au infoslynnepion@gmail.com
Violette Daneau la réalisatrice du film On ne mourra pas d'en parler a partagé sur sa page facebook ce vidéo: When I die (Lorsque je mourrai) dans lequel Philip Gould nous parle de ses réflexions face à sa mort annoncée en raison d'un cancer de l’œsophage. Un magnifique témoignage touchant et inspirant. Je vous le partage à mon tour. Bon et doux visionnement.
Vous avez aimé cette chronique ? Partage-la avec vos connaissances et amis. Laissez votre courriel dans la boîte en-haut à gauche et vous recevrez les articles dès leurs parutions ainsi qu'une info-lettre une fois par mois dès le mois d'octobre 2012 Je vous invite aussi à laisser un commentaire
Ce documentaire prendra l'affiche dès le 23 mars au cinéma Beaubien à Montréal et dès le 30 mars au Clap à Québec
Road movie intérieur, ce documentaire suit la quête de la réalisatrice qui, depuis l’enfance, a un rapport ambigu avec la mort. À 59 ans, son questionnement s’intensifie et elle cherche des réponses auprès de gens qui sont proches de la mort, accompagnants, malades, anthropologues… Filmé au Québec, en Suisse, en Espagne et aux États-Unis, On ne mourra pas d'en parler propose une rencontre dynamique, courageuse et déroutante, avec la courbe de notre humanité. En voulant faire un film sur la mort, Violette Daneaua fait un film sur la vie.Et si regarder la mort en face aidait à vivre...
(extrait du synopsis court) Audio : Dolby SR Version anglaise disponible
En
santé, active, ingénieure, gestionnaire, maman d'une petite fille de 20
mois et d'une autre à venir, amoureuse de son mari, Sonia Reid souriait
à la vie, cette vie qu'elle trouvait si belle!
Le 8 janvier
2003, tout a basculé. Le vol 5481 d'Air Midwest en direction de
Greenville, à bord duquel son mari avait pris place avec 18 autres
passagers le matin même, s'est écrasé trente-sept secondes après le
décollage, sur le tarmac à l'aéroport de Charlotte, en Caroline du Nord.
Au lieu de revenir vers elle à bord de ce vol, son corps inerte, brûlé,
décomposé, gisait au milieu des débris et des cendres. Avant même
de connaître les circonstances de l'accident, Sonia Reid fut transférée à
l'hôpital en urgence, le travail d'accouchement ayant débuté. « Ce fut
la journée la plus horrible de ma vie. J'avais mal, j'avais mal pour
lui, j'avais mal pour mes filles. J'ai eu mal longtemps, très longtemps
», confie-t-elle. A travers ce récit intense, vrai et inspirant,
Sonia Reid nous raconte son parcours et sa quête parsemés de rencontres,
de paroles, d'écrits, de signes et de « synchronicités ». Nous
assistons à sa bataille juridique avec la compagnie aérienne et à son
ouverture à une spiritualité jusque-là insoupçonnée. Nous sommes les
témoins de son courage remarquable et de sa force, qui lui permirent non
seulement de poursuivre sa vie, mais également d'écrire son histoire
afin d'inspirer ceux qui traversent une épreuve accablante à se relever,
à retrouver l'équilibre et à dire de nouveau : « Que la vie est belle! »
* * *
J'ai eu la chance de vivre le lancement de Sonia et d'y ressentir tout l'amour et le respect que ses amies, amis et tous ceux qui la connaissent ont pour elle.