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lundi 25 juin 2012

Vous POUVEZ sauvez une vie...

Youppi! les vacances scolaires sont commencées. Les enfants sont heureux! Les parents ... (complétez la phrase!)
 Avec les vacances qui commencent, viennent aussi les périodes illimitées de baignade, de journées à la plage, de randonnées en kayak, canot, bateau, voilier! Que de plaisir, de bonheur, de souvenirs!
Un incontournable pour vous et vos enfants cet été ; la Veste de Flottaison Individuelle communément nommée la VFI. Comme l'image le démontre elle existe dans différentes grandeurs. Elle existe aussi en plusieurs couleurs. En plusieurs prix et modèles!
 *** Elle peut sauver la VIE. La vôtre et celle des enfants. ***

En une minute à peine vous  êtes en sécurité sur tous les embarquements nautiques.
À la plage, ma fille portait la sienne dès qu'elle s'approchait de l'eau pour faire ses châteaux de sable...des petites jambes ça court tellement vite! 
 
 J'invite les parents, les adultes  à suivre un cours de premiers soins et/ou de RCR. Ces cours pourraient sauver la vie de vos enfants, des êtres chers que vous aimez, c'est un  cadeau précieux à s'offrir n'est-ce-pas?
Pour en savoir plus sur les différentes formations dans votre région visitez le site de la Croix-Rouge 

Afin de vérifier si votre piscine est conforme vous pouvez faire le test dautoévaluation sur le site mapiscinesecuritaire.com   Vous recevrez les résultats dans votre messagerie.

Je vous invite aussi sur le site

Grandir en Sécurité  avec Sima le chien. Un site pour toute la famille. Découvrez les faits concernant les accidents, les agressions sexuelles et les enlèvements . À la section Les accidents domestiques : Premier tueur d'enfants! vous y trouverez différentes statistiques intéressantes à savoir.


 Utilisez les histoires de Sima pour découvrir les dangers que votre enfant ignore et lui enseigner ce qu'il doit savoir pour sa propre sécurité.
Des notions de sécurités pour les petits et les grands.
La pertinence de ces informations pourrait faire une différence dans la qualité de votre vie et celle de vos petits trésors.

Parce que la vie est belle. Parce que la vie est magique. Parce que la mort ne prend pas de vacances...

La prudence a bien meilleur goût!



dimanche 22 avril 2012

Une vidéo pour introduire le livre Est-ce que tout le monde meurt?

Bonjour à tous,
Aujourd'hui je vous présente de vive voix  Est-ce que tout le monde meurt?
N'hésitez pas à la partager avec vos connaissances, amis. Qui sait  quel enfant ou parent il pourrait aider.

Je vous partage quelques  commentaires reçus  :

Merci Lynne , de nous permettre de partager la présentation de ce bijou de livre .... Je l'adore , merci encore . J'ai eu beaucoup de commentaires de gens qui l'ont acheté et ils sont vraiment enchantés de la façon que tu expliques .... ce sujet délicat à nos enfants .

 J'ai lu avec grand intérêt votre livre sur le deuil;  j'ai maintenant bien hâte de le lire avec mes petits-enfants qui ont perdu leur grand-père (mon mari) en août 2010 et qui en parlent assez souvent.
Merci d'avoir écrit pour eux et pour nous, les "grands".

 Envoutés par le récit, nous l'avons lu d'un trait... convaincus de sa pertinence et de l'intérêt de le mettre entre les mains des jeunes, dès le niveau du primaire.
Assez tôt, pour que leur réceptivité soit encore au maximum.
Les plus difficiles à convaincre... étant les adultes!!!

Dans le vidéo je vous parle de certains liens, les voici:

Nanny Secours 

mille merveilles  

Parent Étoile  

Deuil-Jeunesse

Educatheque

 N'hésitez pas à me laisser vos commentaires,

dimanche 18 mars 2012

La vie, la sexualité, la mort...

Ah! la vie, oh! la vie, la belle vie.
La vie est magnifique, merveilleuse pour qui sait l'apprécier à chaque instant, à chaque petit moment.
La vie, tous et chacun peut en parler selon son vécu, sa perception; bonne, belle, ingrate, difficile, injuste, magnifique, colorée etc.

Malgré ses embûches, ses expériences qui nous font grandir, la vie est sur toutes les lèvres et ce,  jusqu'au dernier souffle...La vie se transmet de génération en génération...
http://www.jedessine.com/c_17895/coloriage/coloriage-mandala/coloriage-du-mandala-qui-celebre-la-vie

Ah! la sexualité, oh! le sexualité
La sexualité fait partie de la vie. Dès l'enfance elle interpelle les petits. Ils nous questionnent, nous répondons avec respect à leurs interrogations. Nous sommes parfois surpris, parfois intimidés mais savons que la découverte de la sexualité fait partie intégrante de la vie. Elle peut se vivre agréablement ou pas. Dans le bonheur ou la peur. Elle peut se faire discrète ou pas mais elle existe et nous ne jouons pas à l'autruche. Nous désirons le mieux pour nos enfants en les préparant à vivre la-leur le plus sereinement possible.

http://raymondviger.wordpress.com/2005/12/17/cours-pratique-de-sexualite-au-secondaire/




Ah! la mort, oh! la mort...
Pourtant la dernière expérience de la vie, la mort ne se discute pas beaucoup ou du bout des lèvres. Nous l'attendons, la craignons, la mystifions. Elle est parfois délivrance, parfois souffrance.  Elle est rangée dans un tiroir très loin dans notre mémoire. Les enfants nous questionnent, les ados aussi mais nous préférons en parler plus tard, lorsqu'elle arrive à un être cher (animal de compagnie, parents, grands-parents, amis) dans le feu de l'action. Beaucoup croient que l'on meurt seulement lorsque nous serons vieux, et pourtant...
En expliquant à nos enfants et adolescents que la mort est la dernière expérience humaine de la vie, nous les aidons à mieux comprendre les deuils qu'ils auront à vivre éventuellement. À mieux en discuter entre eux, à se forger des croyances propres à eux (ne pas imposer les nôtres). Nous les  préparons à mieux célébrer leur vie et mieux en comprendre sa fragilité. La mort n'est-elle pas le dernier souffle de la vie?



 La vie, la sexualité, la mort... En parlez-vous facilement dans votre famille?


lundi 20 février 2012

Défier la mort, pourquoi?

La mort peut bien attendre...c'est ce que je me dis à tous les jours. Je remercie  la vie de me permettre à tous les matins de me réveiller vivante.

 Bien sûr un jour nous aurons à vivre notre propre mort. Pourquoi la défier?

Feeling? Contrôle? Adrénaline? Provocation? Appartenance? Ça n'arrive qu'aux autres?
Pour gagner quoi? Au risque d'en perdre sa vie et les êtres chers?

Les adolescents sont souvent ciblés. Oui, ils sont téméraires en raison de la complexité du cerveau à l'adolescence, du besoin d'attention, des troubles de TDAH et autres. Pourtant les adultes le sont tout autant à tous les jours.
Les textos en conduisant, l'alcool mélangé avec des médicaments, l'anorexie, la navigation sans veste de sécurité, la prise de médicaments et la conduite, la sécurité négligée au travail,  la baignade en milieu interdit,  la fatigue et la conduite, les excès de vitesse et plusieurs autres exemples que vous connaissez dans vos milieux de vie...

Je crois que parler de la finalité de la vie, de la fragilité de la vie, de la mort avec les enfants, les adolescents, les adultes sera un pas de plus vers sa compréhension. On ne peut pas survivre à notre mort, nous n'avons qu'une seule vie dans notre réalité (toutes croyances confondues). Il est important de faire la distinction entre le réel et le virtuel pour tous. Nous gagnons de la sagesse, de l'expérience en vivant et non pas des vies en réserves!

 De la naissance à la mort existe la vie. La route que nous prenons à tous les jours. Cette route sur laquelle nous semons l'amour et qui continuera de fleurir bien après notre passage. Je vous souhaite des douceurs à tous les jours, aussi petites soient-elles, appréciez-les car on ne sait pas ce que demain nous réserve. Je vous souhaite beaucoup d'amour dans vos vies pour surmonter toutes les épreuves petites et grandes auxquelles vous aurez à faire face.
la route de l'amour



 À tous les jours des gens se battent pour vivre . Du plus petit au plus âgé. Ils rêvent de vivre le plus longtemps possible, de vivre de belles expériences avec leurs familles et amis. Pourquoi défier la mort? Défier la vie?

Je vous invite à consulter les liens à droite  pour du soutien, de l'aide ou simplement de l'information concernant le deuil, le suicide, les aidants naturels, les soins palliatifs.

Sur le site  Les milles merveilles vous retrouverez dans la section deuil, plusieurs liens très utiles concernant le deuil: Brochures d'informations, Sites web intéressants, Livres et vidéos.
.


Mes sincères condoléances à la famille de François Hallé et aux amis de ces derniers.

vendredi 25 novembre 2011

Merci Josée Blanchette pour la sensibilité de votre texte Sous la surface/Le testament immatériel

  • Un texte qui fait réfléchir sur  la vie, la mort...

  • Sous la surface

Sous la surface

Le testament immatériel

Entre chaud et froid, entre liquide et solide, mon étang de givre et de contemplation, certains diraient «un jardin secret».<br />
Photo : Josée Blanchette
Entre chaud et froid, entre liquide et solide, mon étang de givre et de contemplation, certains diraient «un jardin secret».

À retenir

    • «Aujourd'hui 23 novembre, je me sais mortelle. Non que je me sois crue jusqu'alors immortelle, mais aujourd'hui, tout en moi — des cheveux aux ongles de pieds — sait que je suis mortelle, irrémédiablement mortelle.» - Christiane Singer, Rastenberg
    • «J'ai été surpris de découvrir à quel point la rédaction d'un testament peut être jubilatoire.» - David Servan-Shreiber, On peut se dire au revoir plusieurs fois
    • «Il n'y a rien à redouter dans le fait de vivre pour qui a authentiquement compris qu'il n'y a rien à redouter dans le fait de ne pas vivre.» - Épicure
Il faut être prêt à se vêtir de réalisme et à se dévêtir dans l'humilité, se savoir un tout petit peu plus mortel que les autres pour entreprendre la rédaction d'un testament. Mais il est préférable d'être encore bien vivant pour rédiger un testament d'un tout autre ordre, le testament immatériel, à mi-chemin entre le patrimoine intime et le bilan de la fin.

De tout ce qu'on laissera derrière, sous cet amas d'objets, de photos, de paperasses et de documents, c'est peut-être le plus précieux des legs, le plus jubilatoire; celui qui donne l'impression qu'on se délestera d'une part de soi pour imprégner l'humanité dissolue.

Si on ne se sait pas mortel en novembre, c'est que l'on est resté sourd et aveugle devant l'évident dépouillement.

«Aujourd'hui la nouvelle atteint mes reins. Je me sens flétrir. Feuille après feuille. Mon arbre est dépouillé de sa parure, mes branches nues oscillent, écrit Christiane Singer dans Rastenberg. Et chaque parcelle de moi reçoit le message: la mort est ton maître. La mort est ton maître. Je vais tout devoir restituer, tout. La saisie va avoir lieu, les huissiers de Dieu se préparent à placer les scellés. Là où on m'emmène, je n'emporterai pas un seul cheveu de ma tête, pas une dent de ma bouche. Le bail expire.»

Oh, n'allez pas croire, l'exercice n'a rien de déprimant mais il exige un léger courage, le déni quotidien à enjamber, un appel à percevoir, plus grand que soi à regarder dans le blanc des yeux: «La perception que nous avons habituellement du monde baisse les stores pour épargner nos rétines et nous maintenir dans l'esclavage et la pénombre. Oser braver l'instant!», propose encore cette écrivaine aujourd'hui décédée, que j'ai eu le bonheur de rencontrer il y a neuf ans. J'étais enceinte, elle avait 60 ans. Elle avait posé sur moi ce regard qui sait et vous apaise.

Carnet de passage

Aucun lien de parenté avec le faste des funérailles et l'éclat empesé du dernier spectacle, non, plutôt un recueil de l'intime, de nos pensées jamais déversées, de nos manies, de nos fiertés, de nos espoirs déçus, de nos victoires sur nous-mêmes, un adieu plus lumineux à ceux qui restent. Ce carnet existe, en imprimé (voir les «Zestes» dans cette page), mais vous pouvez aussi vous le fabriquer, réaliser votre propre cahier avec pour seul chapitre, le dernier.

Tout y sera: de votre vision de la maladie, de la vie, de la mort, à celle de l'épreuve et de l'invisible. Tout y sera, de l'essentiel au superflu. J'y songeais vendredi dernier en admirant les étoiles à la campagne. Les ciels d'hiver sont toujours plus saisissants. Et imaginer sa mort en perdant le nord dans l'infini a quelque chose de terrifiant et de rassurant. Un jour, un soir, on fera partie du mystère.

Au moment de mourir, je ne voudrais pas voir de rideaux jaunes et de murs verts devant moi; je voudrais être au Planétarium. Au moment de mourir, je ne voudrais pas sentir l'odeur de Pine Sol; je voudrais être au centre d'un bosquet de lilas mauves et blancs. Au moment de mourir, je ne voudrais pas qu'on m'appelle «madame Blanchette», je ne saurais pas de qui vous parlez. Au moment de mourir, je voudrais tenir la main d'un enfant, mon enfant, mon petit-enfant, et la main d'un vieux, mon vieux.

Au moment de mourir, je ne voudrais pas que l'élu(e) de ma circonscription électorale ou la ministre des Aînés vienne se faire prendre en photo avec moi parce que j'aurais 100 ans. Au moment de mourir, je voudrais être massée par un beau et jeune (n'importe quoi en bas de 65 ans) massothérapeute bien musclé, capable d'imaginer que j'ai déjà eu 20 ans.

Au moment de mourir, je ne voudrais pas boire de champagnette, j'en veux du vrai. Ou de l'eau en bouteille qui goûte l'eau de Pâques. Au moment de mourir, je voudrais porter du cachemire, même l'été (je suis frileuse), plutôt qu'une jaquette d'hôpital en polyester.

Au moment de mourir, je voudrais que Dany Laferrière me fasse la lecture, du Laferrière et de la poésie. Je suis sensible aux timbres et Dany a un organe superbe. Mais qu'il m'épargne les livres qu'il a énumérés à TLMEP dimanche dernier, je serai trop fatiguée pour Borges ou Beauvoir. Par contre, pour la mangue dégustée à mains nues, j'approuve. Avec une giclée de jus de limette, le vinaigre des Antilles, pour le contraste.

Silence, on retourne

Au moment de mourir, je voudrais qu'une infirmière rondelette et maternelle, le «toton fort» et qui semble avoir tout son temps, relève mes oreillers en me disant doucement: «Je vous ai laissé du thé au citron vert avec vos biscuits, madame Joblo.» Au moment de mourir, je voudrais qu'on éteigne Cité Rock Matante, qu'on m'épargne la télé, Twitter, Facebook, mon téléphone et tout ce qui fait du bruit. Vous pourrez laisser l'ordi branché sur iPhoto en mode diaporama, ça me fera répéter pour le générique de la fin et me rappeler les faces que je ne dois pas oublier.

Pour les fesses, y a pas de saint danger, surtout sur la photo de mon second-mari-usé-du-genou, dans le canot, sur l'étang: elle me fait toujours sourire. J'aimerai les fesses jusqu'à la fin, spécialement les fesses d'anges un peu potelées.

Au moment de mourir, j'aimerais entendre des oiseaux, du Bach, m'éteindre dans la véranda près de la forêt, comme Rémy Girard dans Les invasions barbares. Je suis allergique à la codéine, je n'ai jamais sniffé de cocaïne et je suis partante pour toutes les morphines. Je n'aurai plus de veine mais j'en ai déjà eu beaucoup.

Au moment de mourir, laissez tomber les prières, faites-moi jouer du Fred Pellerin (Silence ou Douleur de Félix), les tangos à l'harmonica pleurés par Hugo Diaz, ou laissez-moi la sainte paix, ça fera changement parce qu'entre vous et moi, j'aurai trouvé mon passage ici-bas bien bruyant. J'aurai gagné mon silence. Et si je suis dure de la feuille, laissez-moi m'effeuiller, n'ajustez pas mon appareil.

Pour le reste, j'ai appris deux leçons de la vie: il faut tout dire à au moins une personne. Puis il faut se taire pour s'entendre avec soi-même.

***

JOBLOG

Indignée et éclopée

Monsieur le maire,
Je vous ai envoyé un tweet la semaine dernière, auquel vous n'avez pas répondu. Je vous informais que je m'étais foulé le pied (à quatre pattes dans la rue) à cause du pavé crevassé, inégal, dans un état lamentable. La nuit venue, je ne me suis pas aperçue que j'avais mis le pied où il ne fallait pas, c'est-à-dire dans la rue.

Je ne vous aurais pas écrit pour un incident aussi banal qui a nécessité de la glace, une canne, des onguents et beaucoup d'immobilité. Non. S'il n'était arrivé la même chose à ma mère, à une amie et à une jeune collègue (à vélo: trou dans un sentier du parc Lafontaine prestement rebouché le lendemain, séjour à l'urgence, points de suture au visage et quelques jours de congé) dans la même journée ou durant le même automne, je n'aurais pas osé partager avec vous mon «indignation», un mot usé à la corde. Quant aux coûts sociaux, on n'en parle même pas.

Monsieur le maire, c'est peut-être à madame Harel que je devrais écrire? Elle prévoit investir dans le pavage des rues si elle est élue. Quelle idée visionnaire.

Merci de votre attention,

Une Montréalaise en vie


http://fr.chatelaine.com/blogues/jo_blogue

***

ET LES ZESTES

Commandé Carnet de passage de Josée Bouchard (www.joseebouchard.com). Tout y est pour vous donner des idées de testament jubilatoire et immatériel. Ce que vous aimez manger, voir, entendre, toucher. Ce que vous auriez aimé pardonner, dire, ceux que vous aimeriez revoir, prévenir. Même les livres qui vous ont portés, les mots qui durent, les pensées qu'on tait, les manies, les phobies, les maladies de l'âme, les secrets.

Des suggestions de lettres à ceux qui restent et qu'on a chéris. Bref, beaucoup d'inspiration et une belle idée pour faciliter le passage. Suffit de prendre le temps pour faire ce voyage intérieur.

Lu le livre Est-ce que tout le monde meurt? de Lynne Pion à mon B, qui a adoré. Ce livre pour enfants de 5 à 105 ans explique bien la mort, sans détour, aux petits qui ont soif de vraies réponses. Si le mystère subsiste, au moins les enfants peuvent parler de leurs craintes, de leurs deuils intimes (mamie Julie, est-ce qu'elle va revenir?), de leurs angoisses devant l'irrémédiable départ.

On peut demander à son libraire de commander le livre publié à compte d'auteur ou se le procurer ici à www.lynnepionauteure.blogspot.com.

Aimé Les gourmandises d'Isa d'Isabelle Lambert, à qui j'avais consacré une page ici en 2010.

Sur mon lit de mort, je voudrais de la confiture d'abricots d'Isabelle (elle ajoute les amandes du fruit, un travail fastidieux) et n'importe lequel de ses desserts fabuleux. On les retrouve nombreux dans ce livre où toutes les recettes salées demeurent superflues. Tiens, en fin de semaine, je me lance, je fais des îles flottantes au caramel. Il me semble que c'est à mi-chemin entre le nuage et l'étang recouvert de glace craquée. lesgourmandisesdisa.blogspot.com.

Relu On peut se dire au revoir plusieurs fois de David Servan-Schreiber. Le bon docteur décédé cet été à l'âge de 50 ans nous sert toute une leçon de vie au fil des pages. Il sait qu'il n'a aucune chance mais il s'accroche à la vie, à sa plume.

Aux patients à qui il demandait lui-même s'ils avaient envisagé l'échec d'un traitement et l'éventualité de la mort, Servan-Schreiber constatait que l'immense majorité accueillait cette question avec soulagement. Souvent, les malades ne peuvent évoquer la finalité avec leurs proches. Ils attendent qu'on leur donne l'autorisation d'en parler.

Pourtant, on apprenait la semaine dernière que seulement 9 % des Canadiens parlent ouvertement avec leur médecin des conditions dans lesquelles ils veulent mourir. La médicalisation de la mort aurait engendré la peur d'aborder le sujet... Gros progrès.

Écouté C'est un monde, le dernier disque de Fred Pellerin. C'est feutré, poétique, ça parle de l'amour et de la mort. Pour les paroles de Fred et la très belle chanson écrite par son pote René Richard Cyr — Il faut que tu saches — qui en fait son thème. «Sache si la peur est un trésor / Si la fuite est la mort / Toi qui viendras après moi / Toi qui viendras après moi.» Le coiffeur de Babine est aussi un parolier. Quant à Fred, il est un vrai chansonnier.

***

cherejoblo@ledevoir.com
Twitter.com/cherejoblo
Entre chaud et froid, entre liquide et solide, mon &eacute;tang de givre et de contemplation, certains diraient &laquo;un jardin secret&raquo;.<br /> <br /> <br /> <br /> <br />

vendredi 18 novembre 2011

Est-ce que tout le monde meurt? sur le site de Planète Québec



On parle du livre sur Planète Québec via Mme Sylvia Hamel
• Maman, à quel âge on meurt?
• Ça dépend. Y’a des gens qui meurent très, très, très vieux. Y’en a d’autres qui meurent très, très, très jeune. Il n’y a pas d’âge pour mourir.
• Est-ce que tout le monde meurt?
• Oui, mon amour, on meurt tous un jour.
• Comment on meurt?
• Oh! Il y a différentes façons de mourir. On peut mourir parce qu’on est très vieux. On peut mourir parce qu’on est très malade. On peut mourir dans toutes sortes d’accidents. On peut mourir noyé ou dans un incendie. Il y a tellement de façons de mourir, mon amour.
• Maman, pourquoi on meurt?


Enfin, le voici le livre dont je rêvais! Ce livre facilite le dialogue entre les enfants et les adultes sur un sujet tabou : LA MORT.


L’auteur s’est inspiré de son drame personnel : le décès accidentel de ses parents. C’est ce que j’appelle « donner un sens » à une tragédie insensée.


Ce récit prouve que les enfants ont besoin de savoir que la mort existe. Qu’elle est partie intégrante de la vie. Qu’à chaque jour, les enfants entendent le mot « mort ». « Je suis morte de fatigue, je meurs de faim, de soif, de peur, de rire. Pourquoi alors, le mot « mort » nous rend mal à l’aise lorsqu’il s’agit de la perte d’un être cher ou d’un animal favori.


Lynne Pion a su écrire avec une grande simplicité une histoire émouvante qui suscitera chez vos enfants d’autres questions. Vous pourrez, après la lecture de ce magnifique ouvrage vous sentir en confiance et réaliser que vos peurs n’avaient pas raison d’être.


À Parent Étoile où nous travaillons avec des enfants et des adolescents endeuillés, ce livre deviendra « notre » livre, « notre » bible. D’ailleurs, ce que j’apprécie grandement; c’est le langage imagé et avant tout, très compréhensible pour les enfants très jeune. C’est le langage que nous utilisons à Parent Étoile.


Vous pouvez commander ce livre directement : http://lynnepionauteure.blogspot.com ou sur la page Facebook de l’auteur : https://www.facebook.com/pages/Est-ce-que-tout-le-monde-meurt/25132392158647 Si non, réclamez le chez Archambault ou chez Renaud-Bray. Ils pourront sûrement le faire venir pour vous.


N’oubliez pas : c’est un bijou de livre


Est-ce que tout le monde meurt? *****
Auteur: Lynne Pion
Éditions du trèfle à quatre feuilles
Novembre 2011 - 74 pages - 14.99$

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 Demandez-le à votre libraire préféré...en lui donnant le courriel pour qu'il puisse me le commander!   caratcelia@gmail.com


Merci du fond du coeur à Mme Sylvia Hamel pour cette belle critique


Lynne